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EXPO: EXTRAOrdinaire de Christophe Hargoues

Visible du 15 mai au 17 juin à la galerie, l’expo EXTRA\Ordinaire du photographe Christophe Hargoues est riche en émotion. Après un long travail de plus de trois ans et demi, l’artiste nous ouvre les portes du centre Yolaine de Kepper près Angers, centre qui accueille une cinquantaine de patients atteints de maladie neuromusculaires. À travers ses œuvres, photographies imprimées en très grand format, Christophe Hargoues nous dévoile la personnalité de 11 de ces résidents. Accompagnant cette série, une deuxième ligne d’exposition présente la vie au centre de manière réaliste, à la façon d’un documentaire photographique.

⮞ Toutes les informations sur l’expo et ses évènements sur notre page Facebook.  

Vous avez été nombreuses et nombreux à venir à la soirée de vernissage EXTRA\Ordinaire du mercredi 19 mai... merci !

Merci à Julien Cousdi pour les photos !

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COULEURS de VIE, un livre photo de Stéphanie Jantzen en précommande sur Ulule

Stéphanie Jantzen, précédemment exposante au Bar à Photo avec sa série Liquid Light, nous présente son plus récent travail sous la forme d’un ouvrage relié. Son livre photographique COULEURS de VIE est actuellement disponible en précommande sur le site de cagnottes participatives Ulule. En plus du livre, vous avez la possibilité de commander des tirages Fine Arts de différentes tailles ainsi que le livre “Inde du Nord”.

« Dans l’existence d’un être réside la force incroyable de la création mais aussi sa tendre fragilité. Entre ces deux extrêmes s’exprime toute la palette des expériences et des émotions du vivant. Cela me fascine ! »

Par un travail en image, la photographe évoque les expressions universelles de l’humanité. Cette série rassemble huit années de voyages en Asie (Inde, Népal, Birmanie, Laos, Cambodge et l’Indonésie).

Entre poésie et reportage, Stéphanie Jantzen dresse ici une série de scènes de vie et de portraits rendant hommage aux « rencontres de cœur » partagées lors de ces voyages. Pour elle, « la photographie de voyage est un espace à vivre, c’est un horizon qui s’ouvre vers l’humanité dans l’émerveillement et le respect. »

Cette campagne participative prend fin bientôt fin, vous avez jusqu’au 31 mai pour soutenir le travail de Stéphanie Jantzen !
https://fr.ulule.com/couleurs-de-vie/

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Festivals photo de la région, on attend de voir ?

La tendre saison des festivals, celle qui nous porte vers l’été… n’est pas tout à fait annulée !
Pendant que certain·e·s préparent la mise en place d’un protocole sanitaire strict, d’autres se transforment. Une chose est sûre: les organisateur·trice·s sont motivé·e·s, et la culture trouve toujours un moyen d’exister.

L’équipe du Bar à Photo soutient ces acteur·trice·s essentiel·le·s au partage, à la découverte et à la rencontre. Nous avons hâte de voir ça !

Les Boutographies - du 8 au 30 mai 2021

Les Boutographies font leur grand retour pour leur 21ème édition du 8 au 30 mai 2021 ! Vous pourrez retrouver les projections, ateliers et diverses remises de prix dans les 600m2 du Pavillon populaire à l’Esplanade Charles de Gaulle. Le Festival présente aussi toute une programmation Hors les murs, dans les galeries et lieux partenaires de Montpellier.

La galerie du Bar à Photo est heureuse d’être partenaire du festival pour la 5ème année consécutive. Nous présenterons l’exposition de Christophe Hargoues, Extra/ordinaires du 12 mai au 11 juin

⮞ Retrouvez toutes les informations du festival sur leur site internet et leur page Facebook .
⮞ Et toutes les infos du festival Hors les murs sur leur page Facebook.

La Galerie Éphémère - 6 et 7 février (ou pas, ou plus)

La Galerie Éphémère, monument de l’art contemporain local, n’ouvrira malheureusement pas ses portes à Villeneuve-lès-Maguelone en 2021. Le festival, créé par deux photographes passionnés, est organisé chaque année dans le cadre de la Journée mondiale des zones humides et réunit un grand nombre d’artistes qui s’approprient l’espace des anciens salins

Le collectif ne baisse pas les bras et rebondit avec force en proposant une édition 2021 en distanciel, à suivre sur leurs réseaux sociaux. Au programme ? Une visite interactive de la galerie, des interviews d’artistes et d’acteur·trice·s de la protection de la nature, un suivi des travaux en cours des artistes résident·e·s, des invités et d’autres surprises…

Le Bar à Photo apporte tout son soutien à ces artistes qui ne lâchent rien. En espérant que cette édition 2021 batte de nouveaux records sur internet !
Ouvert à tous et sans jauge, le festival en ligne est l’occasion de découvrir de nombreux artistes locaux… depuis son canapé

⮞ Toute la programmation et informations sur leur site internet et leur page Facebook

ImageSingulières - du 12 au 30 mai 2021

Le rendez-vous incontournable de la photographie documentaire est lui aussi de retour en 2021. Le festival ImageSingulières de Sète, c’est du 12 au 30 maiComme chaque année, l’association CéTaVOIR invite un·e photographe en résidence pour lui donner carte blanche. Le photographe suisse Hugues de Wurstemberger présentera cette fois son travail: une balade agitée autour des étangs de Thau.

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Photographes !  

ImageSingulières, en partenariat avec Mediapart et l’ETPA, offre l’opportunité aux photographes de financer leurs projets originaux avec la remise de deux prix lors du festival. Les prix ISEM de la photographie encouragent les jeunes artistes à proposer leur travail documentaire de niche, de sortir des sentiers battus. Les candidatures sont acceptées jusqu’au 31 mars

⮞ Plus d’informations sur:  http://prixisem.imagesingulieres.com/

Autre coup de pouce : la bourse Laurent Troude, destinée à un·e photographe de presse de moins de 30 ans. Vous avez jusqu’au 19 avril 2021 pour candidater

⮞ Plus d’informations sur: https://spark.adobe.com/page/Rz9Qmyja0vxMp/

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EXPO: In-Visibles de Misa Ato

Visible du 16 janvier au 12 février à la galerie, l’expo In-Visibles c’est un voyage en noir et blanc à travers l’objectif du photographe Misa Ato. Architecte de formation, l’artiste porte une sensibilité particulière à l’espace qui l’entoure, et plus précisément aux vides et aux pleins qui le composent. Sa vision transcende le médium, il utilise essentiellement la photographie mais aussi le dessin et l’installation, comme en témoignent ces mikados géant, posés en équilibre dans la pièce. 

⮞ Toutes les informations sur l’expo et ses évènements sur notre page Facebook.  

Vous avez été nombreux et nombreuses à venir au vernissage et à la rencontre avec le photographe … quel plaisir de vous revoir !

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Libération – La photographie rétrogradée au sein du ministère de la Culture.

Les Actus du Bar à Photo, c’est aussi un endroit pour relayer les informations et articles qui nous semblent importants pour les pratiquant·e·s et amateur·trice·s de la photographie.


Dans son billet dans Libération, Lionel Charrier dénonce la récente réorganisation du ministère, reléguant la délégation à la photographie au rang de bureau. 
L’attaque n’est pas frontale mais c’est une nouvelle fois une forme de dédain. Après le projet de loi de sécurité globale et ses dégâts sur les métiers de l’image, cette décision est un nouveau coup. Qui fait mal.

La délégation à la photographie a été réduite au rang de simple «bureau». Une sous-catégorie dans les arcanes ministériels. Or il est grand temps de sauver la photographie.

Ce gouvernement a décidément un sérieux problème avec l’image et la photographie. Qu’on en juge : c’est en catimini que le 31 décembre au matin a été publié au Journal officiel un décret de réorganisation du ministère de la Culture reléguant la délégation à la photographie au rang de simple «bureau».
Une sous-catégorie dans les arcanes ministériels.
Or il est grand temps de sauver la photographie.
Après avoir vu sa liberté d’informer malmenée dans la rue par la loi sécurité globale, la photographie voit maintenant son statut en prendre un sérieux coup. Il a fallu des années pour que la Culture, se rendant peu à peu compte de l’importance des enjeux et des difficultés d’une profession en voie de paupérisation, finisse par créer un département en son sein qui lui est dédié, au même titre que la danse, la musique ou le théâtre. L’initiative lancée par Frédéric Mitterrand avait mis cinq ans pour se concrétiser sous Françoise Nyssen. Elle est finalement balayée d’un revers de main trois ans plus tard par Roselyne Bachelot.

Le Centre national de la photographie
Photographes et agences ont pourtant multiplié les tribunes pour alerter les pouvoirs publics et nous les avons abondamment relayées dans nos pages. Pour essayer de comprendre les maux qui rongent la profession, les gouvernements ont successivement lancé des assises, des observatoires et dernièrement un «parlement de la photographie». La réponse à ce branle-bas de combat est cinglante : la photographie est reléguée au rang de sous-catégorie, de sous-art. Au moins, cela a le mérite de clore cet éternel débat : la photographie est-elle un art ? Le photographe Gustave Legray, fondateur de la Société française de photographie, qui a participé à la première grande commande française en 1851 (la mission héliographique), émettait le voeu que «la photographie, au lieu de tomber dans le domaine de l’industrie, du commerce, rentre dans celui de l’art». Il doit se retourner dans sa tombe et tous les photographes avec lui.
Pourtant, une solution évidente est sous nos yeux. Nul besoin de faire d’énièmes rapports ou autres commissions. Le constat est évident et déjà connu depuis longtemps: il faut un organisme fort pour cette expression artistique dont la France est le berceau. Il est encore temps de recréer le Centre national de la photographie calqué sur le modèle du Centre national de la cinématographie (CNC) pour soutenir la création et sa diffusion, et avoir un véritable outil pour développer une politique publique. Au mois de mai dernier, Emmanuel Macron avait promis une commande nationale de grande ampleur, mais au-delà de cette promesse non tenue, c’est un système de financement et de diffusion global et pérenne qu’il faut mettre en place. Le CNC a sauvé le cinéma français, il est encore temps de sauver la photographie et le potentiel économique grandissant dans un monde numérique qui ne peut exister sans images et donc sans ses producteurs d’images.

Par Lionel Charrier pour Libération

⮞ L’article: www.liberation.fr/culture/2021/01/16/la-photographie-retrogradee-au-sein-du-ministere-de-la-culture_1817799/